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Équipe Lyon XIXe

Rétat Claude

Directrice de recherche au CNRS, UMR 5611-LIRE

Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée de lettres classiques, docteur en littérature française, HDR.

- Contacter Claude Rétat par email
- Adresse postale : CNRS, UMR LIRE, Institut des Sciences de l’Homme, 14 avenue Berthelot, F-69363 LYON cedex 07.

- Programme et travaux :

Charles-François Dupuis (1742-1809, auteur de l’Origine de tous les cultes ou Religion universelle,1795) et son milieu ; l’interprétation des religions, religion universelle, franc-maçonnerie et histoire des idées ; littérature du XIXe siècle.

- Publications

- Atlas en ligne de l’Origine de tous les cultes du Citoyen Dupuis (an III - 1795)


Publications

- I. Lectures de l’Antiquité et interprétation des religions aux XVIIIe et XIXe siècles

- II. Littérature française du XIXe siècle

- III. Littérature française, tournant des XIXe et XXe siècles


I. Lectures de l’Antiquité et interprétation des religions aux XVIIIe-XIXe siècles

I. 1. Charles-François Dupuis

  • « Lumières et ténèbres du citoyen Dupuis », Chroniques d’histoire maçonnique, Institut d’Etudes et de Recherches Maçonniques (IDERM), n° 50, 1999, p. 5-68 (avec 9 planches, dont un planisphère). Télécharger l’article (2,4Mo)
  • « La machine à poème. Charles-François Dupuis, Alexandre Lenoir », Politica hermetica, n° 15, n° thématique « Deus ex machina », Lausanne, L’Age d’Homme, 2001, p. 24-40.
  • « La teinte de la nature. L’Isis du citoyen Dupuis », dans Isis, Narcisse, Psyché, entre Lumières et Romantisme, actes du colloque organisé par P. Jonchière (mai 1999), Centre de Recherches Révolutionnaires et Romantiques, Presses universitaires Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand, 2000, p. 71-79.
  • « Le pouvoir des Lumières. Le Tableau du citoyen Dupuis (1806) », dans Écritures du pouvoir et pouvoirs de la littérature, Lieux littéraires/ La Revue, n° 3, juin 2001, Université Paul-Valéry (Montpellier), p. 223-231.
  • « Traduction/ réfection du poème antique à la fin du XVIIIe siècle : Charles-François Dupuis », Cahiers Roucher-André Chénier, Etudes sur la poésie du XVIIIe siècle, n° 21/ 2002, n° thématique « Poésie et traduction », p. 133-139.
  • « Jugement des dieux, triomphe de l’humanité. Charles-François Dupuis / Jules Michelet », dans L’idée de « race » dans les sciences humaines et la littérature (XVIIIe et XIXee siècles), S. Moussa dir., Paris, L’Harmattan, 2003, p. 191-201.
  • « L’Apocalypse selon Dupuis », journée d’étude Fin des temps, fin du monde, fin de l’histoire, P. Petitier dir., équipe « Histoire des représentations » de l’Université de Tours, 12 mai 2000.
  • « Humanisme et notion de déplacement. L’interprétation des religions à partir de la fin du XVIIIe siècle », actes du colloque « La notion d’humanisme : expérience russe et française » (colloque de sept. 2005), S. Zenkine dir., Moscou, 2006.
  • « Rythmes astronomiques/ épisodes de l’histoire. Charles-François Dupuis et l’interprétation des religions », dans Les Formes du temps. Rythme, histoire, temporalité, textes réunis par P. Petitier et G. Séginger, Presses Universitaires de Strasbourg, 2007, p. 241-253.

I. 2. Franc-maçonnerie et histoire des idées au XIXe siècle

  • F. H. S. DELAULNAYE, Thuileur de l’Écossisme, édition critique, avec présentation et documents inédits, par Claude Rétat, Paris, Dervy, octobre 2007, 627 p.

Quatrième de couverture :

Le Thuileur de l’Écossisme (1813 et 1821) est un document de premier plan pour l’histoire de la maçonnerie et plus largement pour l’histoire des idées. Ce fut entre autres le tuileur de Proudhon et c’est lui qui figure dans la bibliothèque de George Sand.

C’est un recueil des mots et signes maçonniques, mais pas seulement. L’auteur, Delaulnaye (1759-1830), lui a imprimé sa marque. Rire de l’absurde et des adeptes crédules, corriger ce qui dans le rite a été déformé par l’oralité, y joindre une construction philosophique, cela s’adresse à des usagers qui veulent savoir ce qu’ils disent et pourquoi ils le disent. C’est une recherche du sens, qui doit être située dans son temps. Le livre contient un « Système de la génération universelle des êtres », censé révéler le fond même des mystères antiques et modernes, un matérialisme animé par le mythe du « Feu générateur ».

Disciple dissident du citoyen Dupuis (auteur de l’Origine de tous les cultes, ou Religion universelle en 1795), Delaulnaye avait commencé une Histoire des religions et du culte de tous les peuples du monde. Ses écrits maçonniques ambitionnent à leur tour de tout rassembler, de récapituler tous les mythes : cette pratique de l’interprétation, en quête d’universalité, caractéristique de la fin du XVIIIe siècle, il la prolonge et la transmet.

La présente édition offre le texte de 1821 dans sa forme originale, décrit les modifications du texte depuis 1813, présente le Thuileur et son auteur, et apporte des documents inédits. Qui était Delaulnaye ? On découvrira un personnage charnière des XVIIIe et XIXe siècles, héritier étonnant de l’encyclopédisme de la fin des Lumières et de sa passion pour l’Antiquité.

Couverture et quatrième de couverture au format pdf :

PDF - 248.7 ko

Table des matières au format pdf :

PDF - 150.5 ko
  • Alexandre LENOIR, La Franche-Maçonnerie rendue à sa véritable origine ou l’antiquité de la Franche-Maçonnerie prouvée par l’explication des mystères anciens et modernes (1814), avant-propos par Pierre Mollier (p. 3-4), préface et documents par Claude Rétat (p. 5-62), Paris, Gutenberg Reprint, 2007.

Couverture et quatrième de couverture au format pdf :

PDF - 241.4 ko

Table des matières de l’encart critique au format pdf :

PDF - 175.7 ko
  • « Jean-Marie Ragon, ou : Qu’est-ce qu’un maçon instruit ? », Renaissance Traditionnelle, n° thématique « Esotérisme et franc-maçonnerie au XIXe siècle », n° 143-144, juillet-octobre 2005 (publié en 2006), p. 175-202.
  • « Jean-Marie Ragon et le modèle du maçon guérisseur », Politica Hermetica, Lausanne, L’Age d’homme, 2004, n° 18, n° thématique « Esotérisme et guérison », E. Poulat et J.-P. Laurant dir., p. 46-64.
  • « L’annotation des Mystères. L’Histoire des religions de François-Henri-Stanislas Delaulnaye », dans Les Notes de Voltaire, Une écriture polyphonique, prés. par N. Cronk et Chr. Mervaud, « Studies on Voltaire and the eighteenth century », Voltaire Foundation, 2003, Oxford, p. 146-163.
  • « Revers de la science. Aubin-Louis Millin, Alexandre Lenoir », dans Rêver l’archéologie au XIXe siècle : de la science à l’imaginaire, textes réunis et présentés par E. Perrin-Saminadayar, Publications de l’Université de Saint-Etienne, 2001, p. 97-119.
  • « Un temple à côté du temple. Le Muséum mystérieux de Thory », Renaissance traditionnelle, n° 123 /124 (numéro consacré aux bibliothèques secrètes), juillet-oct. 2000, p. 222-255. (En annexe : texte intégral de la rubrique « Archives »des Annuaires du Rite écossais philosophique, de 1810 à 1813.)
  • « Initiations, initiatives. Prosper Guerrier de Dumast dans les “mines de l’Orient” », Chroniques d’histoire maçonnique lorraine, Institut Lorrain d’Études et de Recherches Maçonniques (ILDERM), n° 10, mai 2000, p. 8-54. Télécharger l’article au format pdf :
    PDF - 284.2 ko

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II. Littérature française du XIXe siècle

II. 1. Victor Hugo

  • Le Divin dans la poésie de Victor Hugo à partir de l’exil, thèse de doctorat, Université de Paris IV-Sorbonne, 6 décembre 1996, 550 p.
  • X, ou le divin dans la poésie de Victor Hugo à partir de l’exil, Paris, CNRS Éditions, 1999, 222 p. (bibliographie, index des noms et des titres).
  • Hugo, « La Légende des siècles » de 1859, Paris, SEDES, 2001, 192 p.
    • (en annexes : - Correspondance de Victor Hugo de mars 1857 à décembre 1859, extraits relatifs à La Légende des siècles, première série ; - Fragments de préface par Hugo ; - Trois tables de la Légende ; - Chronologie. Bibliographie sélective).
  • « Hugo et les pierres vivantes », Studi Francesi, n° 140, Année XLVII, fasc. II, mai-août 2003, p. 275-283.
  • « L’excès et ses limites (Hugo, William Shakespeare) », Année Victor Hugo, Revue internationale d’études hugoliennes, n° 1, décembre 2002, p. 63-80.
  • « Histoire de l’homme à travers ses montures », dans Victor Hugo, « La Légende des siècles (Première Série) », A. Guyaux et B. Marchal éd., Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2002, p. 219-225.
  • « La mort de Cambronne : le mot et la mort du héros chez Victor Hugo », dans La Mort du héros dans la littérature française, Centre d’Étude des Interactions Culturelles, Université Jean-Moulin, Lyon, 1997, p. 139-143. Télécharger l’article au format pdf :
    PDF - 182 ko
  • « Clôtures », dans Hugo, « Les Misérables », textes rassemblés par P. Brunel, Éditions InterUniversitaires, 1994, p. 179-197.

II. 2. Jules Michelet

  • « Le rythme et la vie (Bible de l’humanité, 1864) », dans Michelet, rythme de la prose, rythme de l’histoire, Paule Petitier éd., Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2010, p. 185-199.
  • « Jules Michelet, l’idéologie du vivant », Romantisme, revue du dix-neuvième siècle, n° thématique « Raciologiques », Ph. Régnier dir., n° 130, 2005, p. 9-22.
  • « L’Inde nourricière de Jules Michelet », dans L’usage de l’Inde dans les littératures française et européenne (XVIIIe-XXe siècles), Cahiers de la SIELEC n° 4, Paris, Kailash Editions, 2006 (actes du colloque organisé par G. Bridet, S. Moussa et Chr. Petr, juin 2005, ENS Lyon), p. 211-225.
  • « Quand Médée eut le ténia. Une page de l’histoire de la France (Jules Michelet, La Sorcière) », dans « La Sorcière » de Jules Michelet, l’envers de l’histoire, P. Petitier dir., Paris, Honoré Champion, 2004, p. 151-159.
  • « L’enfant dieu de Jules Michelet », Eidôlon, novembre 2003-64, n° thématique sur les « Enfances romantiques », textes recueillis pas F. Bercegol et G. Peylet, Université Michel de Montaigne- Bordeaux 3, p. 211-228.
  • « L’aile et son héros chez Michelet : histoire naturelle et morale de la force", dans Michelet entre naissance et renaissance (1798-1998), actes du colloque du bicentenaire, textes réunis et présentés par S. Bernard-Griffiths, Cahier romantique, n° 6, Clermont-Ferrand, 2001, p. 93-107.

II. 3. Autres

  • « Le “Dieu vivant” romantique », Romantisme, revue du dix-neuvième siècle, n° 154 (n° thématique « Le vivant »), 2011, p. 21-34.
  • « Littérature initiatique et représentation de la musique : le cas de Ballanche », communication au colloque international « D’un Orphée, l’autre », organisé par Alban Ramaut et Pierre Saby, LIRE-Université de Saint-Etienne, 13-14 juin 2012, à paraître.
  • « Orphée et Thamyris. L’écriture de l’épreuve et la critique romantique de l’institution initiatique (Pierre-Simon Ballanche) », dans le recueil thématique « Ésotérisme et Romantisme » (Émile Poulat, Jean−Pierre Laurant dir.), Politica Hermetica n° 25, Lausanne, l’Age d’Homme, 2011, p. 35-53.
  • « Voyage, initiation, tradition : l’Orphée de Ballanche », dans Le voyage et la mémoire au XIXe siècle (colloque international de Cerisy, 2007), Sarga Moussa et Sylvain Venayre dir., Paris, Creaphis éditions, 2011, p. 81-94.
  • « Les Philadelphes de Nodier (Histoire des sociétés secrètes de l’armée, 1815) », dans La Tentation du secret, Groupes et sociétés initiatiques entre ésotérisme et politique du XVIIIe au XXe siècle, Politica Hermetica n° 21, Paris, L’Age d’Homme, 2007, p. 56-74.
  • « Charles Nodier, les Philadelphes et la Franc-Maçonnerie », dans Une fraternité dans l’histoire : les artistes et la Franc-Maçonnerie aux XVIIIe et XIXee siècles (catalogue de l’exposition, sept. 2005-janv. 2006), Musée des Beaux-Arts de Besançon, Paris, Somogy, 2006, p. 102-108.
  • « Parler aux yeux : entre épreuves physiques et épreuves morales (George Sand, Consuelo) », dans Lectures de « Consuelo. La comtesse de Rudolstadt » de George Sand, M. Hecquet et Chr. Planté dir., coll. « Littérature et idéologies », Presses Universitaires de Lyon, 2004, p. 367-386
  • « Le dernier voyage en Orient d’un "Gaulois helléniste" : Nonnos édité par Marcellus, ou la terre sous le texte », Revue d’histoire littéraire de la France, 1998, n° 1, p. 85-111.
  • Présentation de Charles Nodier, « De la maçonnerie et des bibliothèques spéciales », Renaissance traditionnelle, n° 123-124, juillet-oct. 2000, p. 255-256.

III. Littérature française. Tournant des XIXe et XXe siècles

  • « Race, imaginaire et idéologie de l’anarchisme dans l’œuvre romanesque de Louise Michel », communication au colloque franco-russe « L’imaginaire raciologique en France et en Russie aux XIXe - XXe siècles (littérature, idéologies et sciences humaines) », organisé par Sarga Moussa et Serge Zenkine, RGGU (Université d’État des sciences humaines, Moscou), 25-27 mai 2012, à paraître.
  • « Remy de Gourmont », dans La Civilisation du journal, Histoire culturelle et littéraire de la presse française au XIXe siècle, Dominique Kalifa, Philippe Régnier, Marie-Eve Thérenty et Alain Vaillant dir., Paris, Nouveau Monde éditions, 2011, p. 1291-1296.
  • « Sum qui sum. Le Latin mystique de Remy de Gourmont », dans La Pensée du paradoxe, Approches du romantisme, mélanges en hommage à Michel Crouzet, F. Bercegol et D. Philippot dir., Paris, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2006, p. 569-581.
  • « Le Latin mystique de Remy de Gourmont », dans La Fabrique du Moyen Âge au XIXe siècle, Représentations du Moyen Âge dans la culture et la littérature françaises du XIXe siècle, S. Bernard-Griffiths, P. Glaudes et B. Vibert dir., Paris, Honoré Champion, 2006, p. 971-974.
  • « Femme, expression, création poétique chez Remy de Gourmont », dans Masculin/ Féminin dans la poésie et les poétiques du XIXe siècle, Chr. Planté dir., Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 2002, p. 461-468.
  • « Bible, boucherie ; corpus biblique, exégèse. La femme du lévite d’Éphraïm expliquée par Paul Claudel », dans La Femme coupée en morceaux, textes réunis et présentés par M. Clément et A. Larue, Poitiers, La Licorne, 1999, p. 65-85.

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Document

ATLAS (PLANCHES) DE L’ORIGINE DE TOUS LES CULTES, AN III - 1795

L’Origine de tous les cultes ou Religion universelle du Citoyen Dupuis paraît en 1795 sous deux formats, in 4° ou in 8°, dans les deux cas avec un volume d’« atlas » in 4°, qui contient le frontispice de l’ouvrage, quelques pages d’explications, et 22 planches consistant en planisphères et en documents sur l’antiquité. Deux autres éditions complètes du « grand ouvrage » ont suivi, en 1822 et en 1835.

L’atlas est assez souvent démembré par les libraires, qui font aquareller les planches avant de les revendre.

On peut trouver le texte complet de l’Origine de tous les cultes (édition originale) sur le site de Gallica de la Bibliothèque nationale de France, en mode image. Dupuis en a donné lui-même un Abrégé en l’an VI (1798), qui, amplement réédité, a largement diffusé son système, sous un format portatif, sans planches et sans atlas. Cet abrégé se trouve en mode texte sur Gallica. On peut également l’interroger par la base de données Frantext.

Je reproduis ici l’Atlas de l’Origine de tous les cultes à partir de mon exemplaire personnel de l’édition originale in 4° (an III, 1795). Le format des planches a été modifié. Le texte de l’Atlas est saisi en mode texte.

Aller à l’ATLAS

Sommaire de l’Atlas : Frontispice. Planches :

  • 1- Domicile des Planètes.
  • 2-Médailles de l’empereur Antonin frappées en Egypte.
  • 3-Division du Zodiaque en trente-six parties, avec les noms des Décans et la distribution des Planètes.
  • 4-Planisphère astrologique de style Egyptien.
  • 5 et 6-Planisphère Egyptien des Paranatellons.
  • 7-Distribution des quatre Elémens dans les douze signes du Zodiaque, et dans les domiciles des Planètes.
  • 8-Planisphère des travaux d’Hercule.
  • 9-Les six Préfectures de l’Empire d’Ormusd, ou d’Osiris, et celle de l’Empire d’Ahriman ou de Typhon.
  • 10-Planisphère des courses d’Isis.
  • 11-Planisphère des travaux de Thésée.
  • 12-Sujet du Poème des Argonautes.
  • 13-Planisphère des voyages de Bacchus.
  • 14 et 15-Vase antique du Muséum National, et son développement.
  • 16-Jardin d’Ormusd, ou les six milles de Dieu, et les six milles du Diable, ou l’Empire d’Ahriman.
  • 17-Tableaux de Mithra.
  • 18-Calendrier d’Isis, ou de la Vierge, sculpté sur le portail de Notre-Dame de Paris.
  • 19-Planisphère qui représente la position du Ciel au moment de la naissance du Dieu-Jour, le 25 décembre à minuit.
  • 20-Planisphère pour servir à l’explication de l’Apocalypse.
  • 21-Systêmes Cosmogoniques des Syriens et des Arabes.
  • 22-Pierre gravée du Palais-Royal.

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