Les saint-simoniens Arlès-Dufour É. Barrault S. A. Bazard É. Charton M. Chevalier G. d'Eichthal P. Enfantin H. Fournel É. et I. Pereire O. Rodrigues H. de Saint-Simon É. Souvestre I. Urbain Les polytechniciens Les médecins

Célébration du bicentenaire d’Ismaÿl Urbain (1812-1884)

Le 31 décembre 2012 ouvrira le bicentenaire d’Ismaÿl Urbain, ce petit-fils d’une esclave africaine de Guyane, saint-simonien, converti à l’islam qui a été le mémorialiste de l’entreprise saint-simonienne de coopération en Égypte et l’inspirateur de la politique franco-musulmane de Napoléon III en Algérie.

Les recherches et les publications de ces dernières années ont montré le rôle important joué par ce personnage sous la Monarchie de Juillet et sous le Second Empire.

Le bicentenaire donnera une plus grande audience à la mémoire de ce militant d’une Algérie franco-musulmane et un nouvel élan aux recherches et aux publications sur cet épisode longtemps occulté et encore peu connu, de l’histoire de l’Algérie coloniale.

2013 sera aussi celle du centenaire d’Albert Camus, ce qui peut être l’occasion d’une mise en perspective des réformistes de l’Algérie coloniale, d’Urbain à Camus.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire les nouvelles pages du site sur ce bicentenaire

Présentation de la société

À la suite du colloque international sur « Les saint-simoniens et l’Orient », organisé par Magali Morsy, les 25-27 juin 1987 à l’abbaye de Sénanque, la société a été créée sous le nom de « Société des amis d’Ismayl Urbain » le 3 décembre 1987. Elle se proposait de « recenser les sources documentaires ainsi que les études en cours et en projet sur Ismayl Urbain, coordonner les recherches, organiser des rencontres, diffuser toute forme d’information sur la vie et l’œuvre d’Ismayl Urbain ainsi que sur les travaux s’y rapportant. La Société encouragera et entreprendra elle-même éventuellement, la publication de ses œuvres et de toute recherche le concernant » (Michel Levallois, Lettre n° 1).

Au cours de ses dix premières années, la Société a relancé des études interrompues depuis les travaux pionniers de Marcel Emerit, Charles-Robert Ageron et Annie Rey-Goldzeiger. Elle a également réussi à faire connaître Ismayl Urbain, cet acteur méconnu de la politique algérienne française auprès de tous ceux qui s’intéressent au saint-simonisme, au mouvement des idées et à la presse au XIXe siècle, à la conquête de l’Algérie et à l’évolution des doctrines coloniales depuis la monarchie de Juillet jusqu’aux débuts de la Troisième République.

Dix ans après sa fondation, la Société a pris un nouvel essor sous l’appellation nouvelle de « Société des amis d’Ismayl Urbain et des études saint-simoniennes », adoptée à l’assemblée générale de janvier 1998. Le travail à faire sur Urbain — qui demeurait considérable — s’est inscrit dans le mouvement général des recherches saint-simoniennes : comme Urbain est resté toute sa vie en contact étroit avec bon nombre de ses amis saint-simoniens, il a participé aux débats non seulement sur la politique algérienne, mais également sur les questions relatives à l’Orient et à l’Islam. Dans ce contexte, les héritiers par filiation ou par choix scientifique de ces utopistes généreux que furent les disciples d’Enfantin ont pu désormais mieux connaître et faire connaître les saints-simoniens de leur ascendance ou de leurs recherches.

Une troisième étape a marqué l’histoire de la Société. À l’assemblée générale du 28 janvier 2006, la Société est devenue, non sans regrets pour certains, mais par volonté d’élargir encore le champ de ses objectifs, la « Société des Études saint-simoniennes ». Dans l’exposition organisée à l'automne 2006 par la Bibliothèque nationale de France sous le titre « Le siècle des saint-simoniens, du Nouveau Christianisme au canal de Suez », Urbain conserve une place essentielle, aux côtés de tous les membres de la “Famille saint-simonienne“. Mais d’autres objectifs sont peu à peu apparus: l’édition des Textes et documents du Saint-simonisme, l’édition critique des œuvres complètes de Saint-Simon, la publication du dictionnaire biographique des saint-simoniens, etc.

Contacts

Michel Levallois, président de la société des Études saint-simoniennes

Philippe Régnier, secrétaire général de la société

Hervé Le Bret, trésorier de la société

Marie-Laure Aurenche, membre de la société, coordinatrice et responsable de la rédaction du site

(Pour entrer en contact par courriel, cliquer sur le nom voulu.)

Adresse postale :

Société des Études saint-simoniennes

Bibliothèque de l’Arsenal

1 rue de Sully

75004 Paris


Pour suivre l’histoire de la Société

- Sur l’A. G. du 15 mars 2008, voir Lettre n° 22

- Sur l'A. G. du 7 mars 2009, voir Lettre n° 23

- Sur l'A. G. du 13 mars 2010, téléchargez le document en cliquant ici

- Sur l'A. G. du 26 mars 2011, téléchargez le document en cliquant ici

- Sur l'A. G. du 24 mars 2012, téléchargez le document en cliquant ici

Organigramme de la Société

Pour accéder au conseil d’administration de janvier 1989, cliquez sur ce lien

Janvier 2012

Conseil d’administration
Marie-Laure Aurenche, Bernard Jouve, Lionel Latty, Hervé Le Bret, Michel Levallois, Philippe Régnier, Sarga Moussa, Pierre Musso, Juliette Grange.
Bureau
Président : Michel Levallois
Secrétaire général : Philippe Régnier
Trésorier : Hervé Le Bret

Sociétaires

La Société rassemble des descendants des saint-simoniens, des universitaires et des chercheurs du CNRS et ceux qui s’intéressent aux recherches de la Société et encouragent ses travaux.

L’augmentation du nombre des adhérents de la Société (de 31 lors de la fondation à 85 en janvier 2012) ne doit pas faire oublier la disparition de certains de ses membres les plus éminents : tels Robert Cornevin, Magaly Morsy, Anouar Louca, Anne Levallois, Bärbel Plötner Le Lay et Charles-Robert Ageron.

Siège de la Société

Bibliothèque de l’Arsenal, 1 rue de Sully, 75004 Paris

Lors de sa fondation : bibliothèque du CHEAM, 13 rue du Four, 75006 Paris

Cotisation

En 1989 — membre : 150 f. ; étudiant : 50 f.

En 2012 — membre : 35 € ; étudiant : 10 €

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