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Édouard Charton

Par Marie-Laure Aurenche

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Biographie

Né à Sens le 11 mai 1807 et mort à Versailles le 27 février 1890, Édouard Charton est un républicain saint-simonien et un homme de presse initiateur en France de la vulgarisation illustrée.

Issu d'une famille de petits propriétaires fonciers qui croyaient à l’instruction, il partit à Paris à l’âge de 17 ans pour y faire son droit. Il découvrit dans les débats des Sociétés philanthropiques de l'Instruction Élémentaire et de la Morale Chrétienne les grandes questions politiques, religieuses et sociales et commença à écrire dans le Journal d’éducation et le Bulletin de la Société de la morale chrétienne. En 1829, il s'engagea avec enthousiasme dans le saint-simonisme (collaboration au Globe, prédications à Paris et mission en Bretagne). Après sa rupture avec Enfantin lors du schisme de novembre 1831, il rejoignit le cercle des républicains P. Leroux, J. Reynaud et H. Carnot à la Revue encyclopédique. En 1833, ses amis le poussèrent à diriger une revue périodique illustrée à bon marché, destinée à un public populaire, Le Magasin pittoresque à deux sous. Le succès spectaculaire et durable du recueil l’encouragea à créer en 1843, toujours sur le modèle d’un périodique anglais, un journal d’actualités, L'Illustration, qu’il abandonna un an plus tard aux libraires Paulin et Dubochet, pour rester le maître d’œuvre du Magasin pittoresque. Il lança encore, en 1851, L'Almanach du Magasin pittoresque à périodicité annuelle et enfin, en 1856, L'Ami de la Maison, qui ne dura que deux ans.

Fidèle à son objectif d’instruire le grand public par le texte et par l'image, il publia lors sa retraite forcée sous le Second Empire deux ouvrages consacrés, l’un à la découverte progressive du monde, Voyageurs anciens et modernes (1854-57), l’autre à l'histoire de la France, Histoire de France par les monuments (1859-62), écrite en collaboration avec l’archiviste H. Bordier. Grâce aux contrats signés avec la Librairie Hachette, il connut enfin l’aisance sinon la fortune, en fondant en 1860, un journal illustré des voyages contemporains, le Tour du Monde, et en créant, en 1864, la collection de la Bibliothèque des Merveilles dont les volumes – toujours illustrés – ont diffusé les connaissances les plus récentes sur les sujets les plus divers.

Né d'un père déiste et républicain, Édouard Charton resta fidèle à ses principes démocratiques et au souci saint-simonien d' « améliorer le sort de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre » : être utile aux jeunes gens avec Le Guide pour le Choix d'un État, paru en 1842, (revu en 1851, puis en 1880) ; décrire les difficultés de la classe populaire avec Les Doutes d'un pauvre citoyen (1847) ; promettre la réussite sociale avec Les Histoires de trois enfants pauvres, récit édifiant, censé prouver la possibilité de s'élever par le travail, le mérite et l'honnêteté, (12 fois réédité de 1864 à 1890). Sans se contenter d’annoncer le progrès, il est passé à l’action en février 1848, comme secrétaire d’H. Carnot au Ministère de l'Instruction publique ; en avril 1848, comme représentant de l'Yonne et, l'année suivante, comme conseiller d'État (section de législation). Mais, après le 2 décembre 1851, refusant d’abdiquer ses convictions républicaines, il n’accepta ni poste politique ni fonction officielle et connut deux échecs aux élections législatives de 1857 et 1863.

Dès son établissement à Versailles en 1863, il mit en place un enseignement public pour les filles, créa une bibliothèque populaire gratuite avec l'aide de la Société Franklin et organisa des cours, des conférences et des lectures du soir pour le grand public. Il fit partie du Conseil municipal de Versailles de 1866 à 1874 et, dès le 4 septembre 1870, il accepta la charge de préfet de Seine-et-Oise.

Sous la Troisième République, sa carrière politique (élu député de l'Yonne en 1871, sénateur en 1876 et 1881) se poursuivit jusqu’à sa mort aussi bien dans les Commissions de l’Assemblée, qu’avec des propositions de lois au Sénat. La consécration lui vint avec son élection à l’Académie des Sciences morales et politiques en 1876 : mais avant de mourir « sénateur et membre de l’Institut ». Charton publia en 1884 le récit exemplaire de sa propre ascension sociale, Le Tableau de Cébès. Mémoires de mon arrivée à Paris (1882).

Les œuvres de Charton sont plus connues que sa personne. Mais l'effacement volontaire de son créateur n'a pas empêché « le cher Magasin » de devenir l'encyclopédie la plus populaire du XIXe siècle.

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Le saint-simonien

Édouard Charton n’est pas un théoricien du saint-simonisme, mais un adepte de la religion saint-simonienne : dans la hiérarchie établie par Enfantin, il est membre du 2e degré, au titre de prédicateur.

Le témoignage contemporain

Il a écrit, sous le coup de l’émotion au lendemain du schisme de novembre 1831, le récit de son engagement dans le saint-simonisme, dans les « Mémoires d’un prédicateur saint-simonien » (Revue encyclopédique, janvier 1832).
Il rappelle à quelle félicité il parvenait lors de ses prédications :
« J’étais heureux, car je vivais corps et âme plus qu’il ne m’avait été donné de vivre en aucun instant de mon existence : mon être entier se répandait et flottait dans l’enceinte : toutes mes impressions de tendresse, de douleur, de regrets ou d’espérance s’élançaient avec moi en jets brûlants : je planais sous un ciel mystérieux, soulevé par mes émotions les plus vives comme par de puissantes ailes ».

Puis il évoque sa descente aux Enfers, au retour de la mission de Bretagne, en assistant aux réunions des membres en novembre 1831 :
« toutes les figures portaient les traces de longues insomnies ; les yeux étaient plombés, les lèvres pâles, les cheveux en désordre ; il y avait des traits décomposés, des regards extatiques, des sons creux et lugubres. […] Ce que j’entendais me donnait des vertiges ; on parlait de l’un des chefs et d’un grand nombre de ceux que j’étais habitué à aimer, à consulter comme de personnes mortes […] ».

Enfin il accable « le Père » qui a trompé ses « enfants » et les contraint à la rupture :
« — La doctrine secrète ! la doctrine secrète. Elle sourdissait , et elle creusait sa pente, petite, petite, cachée. La voilà ! la voilà ! Le Père Enfantin l’a fait jaillir pour désaltérer nos lèvres. Fuyez, fuyez loin d’ici, docteurs, philosophes, républicains ; loin d’ici, hommes du devoir ancien, homme de la vieille morale ; nous appellerons la femme libre qui nous dira une morale nouvelle ».

Alors que les autres dissidents ont publié des dissertations philosophiques ou religieuses pour justifier leur conduite, Charton livre dans ces 15 pages, son expérience mystique avec une lyrisme romantique que son portrait laisse deviner.

Le projet d’écrire une histoire du saint-simonisme

Cependant, dans les dernières de sa vie, et alors que le nombre des « anciens combattants » diminue irrémédiablement, il encourage Gustave d’Eichthal, et Hippolyte Carnot à revenir sur cet engagement de leur jeunesse. En 1876, à la suite d’un article sur le saint-simonisme paru dans la Revue des deux mondes, Charton écrit à Gustave d’Eichthal : « Combien je regrette que vous ne donniez pas vous-même une esquisse de l’histoire du saint-simonisme ! » (21 octobre 1876). Et celui-ci lui donnant son accord pour « une bonne conversation en tête à tête » dans sa bibliothèque, après dîner, ou autrement si cela lui convient mieux, Charton dresse déjà le plan du livre :
« Il me semble qu'il y aurait d'abord à tracer une simple chronologie, comme on commence un tableau par des lignes. Les notes viendraient en marge, à loisir, selon les dispositions de votre esprit : le cadre se remplirait ainsi peu à peu, sans grand effort. L'heure arriverait certainement où vous donneriez la vie et le mouvement à cette préparation. L'avantage d'une semblable méthode est que, dût-on renoncer à mener l'œuvre à fin ou en être empêché, ce qu'on aurait fait serait toujours en quelque degré utile. Ne le pensez-vous pas ? » (28 novembre 1876).
La « conversation en tête à tête » entre Charton et d'Eichthal a peut-être eu lieu. Mais l'ouvrage ne sera jamais écrit et pourtant d'Eichthal ne mourra qu'en 1886...

Une dizaine d’années plus tard, à la suite d’une séance à l’Académie des Sciences morales, où Charton avait défendu ses amis saint-simoniens républicains, il écrit à Carnot : « J'avais craint de blesser d'Eichthal en parlant d'Enfantin assez irrévérencieusement : mais il a bien pris la chose » et il lui confie : « Ah ! si je n'étais pas si vieux, si faible, si surchargé de travaux, j'aurais certainement considéré comme un devoir d'écrire avec votre aide une petite histoire des années où nous étions animés d'ambitions si généreuses rue Monsigny » (18 août 1885).
Édouard Charton n’écrira jamais l’histoire du saint-simonisme, affirmant alors qu’il suffisait de se reporter aux Mémoires d’un prédicateur saint-simonien pour comprendre cette période de sa jeunesse. Mais Hippolyte Carnot publiera en 1887 ses notes écrites pendant la cession parlementaire de 1847, sous le titre Sur le Saint-simonisme.

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L’homme politique

Élections législatives.

En 1848, le républicain Édouard Charton apparaît sur la scène politique, appelé dès le 25 février par Hippolyte Carnot au ministère de l’Instruction publique et des Cultes.

Les archives familiales ont conservé la nomination officielle, faite « au nom du peuple français », à la date du 27 février 1848 :

« Sur la proposition du ministre de l’Instruction publique et des Cultes, M. Édouard Charton est nommé secrétaire général du ministère de l’Instruction publique ».

Suivent les signatures des onze membres du Gouvernement provisoire : Dupont de l’Eure, Lamartine, Arago, Marie, Crémieux, Louis Blanc, Flocon, Ledru-Rollin, Albert, Garnier-Pagès et Goudchaux.

Les mêmes archives ont conservé le bref message que Charton a aussitôt envoyé à sa femme pour lui annoncer sa nomination :

« Ma chère amie, je suis nommé Secrétaire général du ministère de l'Instruction publique.

Je suis obligé de rester au cabinet du ministre. Je travaille. Je ne serai libre qu'à l'heure du diner, adieu

Je t'embrasse
Edo Ch
1 heure »


Sous le Second Empire.

Par fidélité républicaine, Edouard Charton, ancien représentant de 1848, se présente aux élections législatives en 1857 et en 1863, mais sans succès.

ÉLECTEURS,

En ce moment, il n’y a que deux partis en France :

Le parti de ceux qui son complètement satisfaits, — qui ne désirent plus rien, — qui sont persuadés que la condition politique de la France est aujourd’hui la plus digne, la plus honorable, la plus parfaite qu’il soit désormais permis et possible d’espérer ;

Le parti de ceux qui, à divers degrés, ne partagent pas cette satisfaction complète.

Je suis de ce dernier parti.

Je reste fidèle aux sentiments de toute ma vie.

Je crois que les Français ne sont pas plus indignes que les Anglais ou les Belges, les Piémontais ou les Suisses, de ce grand nom d’hommes libres qui faisait battre le cœur de nos pères.

Ma conviction profonde est qu’il ne faut espérer, pour les individus comme pour les peuples, ni véritable grandeur, ni dignité morale, ni perfectionnement intellectuel sans la liberté.

ÉDOUARD CHARTON.

1876 :

Après l’avènement de la Toisième République, Edouard Charton est élu député de l’Yonne en 1871. Il sera sénateur élu en 1876 et réélu en 1881.
Au titre de premier président de la Gauche républicaine au Sénat (1876), il célèbre en ces termes sa satisfaction d’avoir mené le bon combat :
« […] C’est la première fois, en notre siècle, que les républicains ont, dans l’ensemble du pouvoir législatif, une majorité assez considérable pour avoir réellement le pouvoir d renouer, à travers plusieurs générations, la tradition si fatalement interrompue par l’ambition du César moderne et son mépris de ses semblables. C’est notre privilège d’avoir assez vécu pour voir la France, lasse de guerres et de réactions, reprendre avec une calme énergie possession d’elle-même, et rentrer dans cette large voie de la liberté et du progrès que lui avaient ouverte nos pères, au prix de tant de dévouement, d’épreuves et de sacrifices ! Il n’est pas un d’entre nous qui ne sente profondément que le mandat qu’il tient des dernières élections lui impose l’une des responsabilités les plus hautes comme les plus honorables que des citoyens aient jamais acceptées et assumées sur eux devant l’histoire. » (Applaudissements)
Discours d’Édouard Charton, premier président de la Gauche républicaine au Sénat, Le Temps, 2 avril 1876.

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L’homme de presse

Le pouvoir des images.

Le Magasin pittoresque à deux sous est paru le 9 février 1833 sans Prospectus, ni annonce publicitaire. Mais dans la 13e livraison parue le 4 mai, un article annonce la ligne rédactionnelle qui a présidé à sa création : « un livre sans images pourra être enrichi de graves leçons de morale, et même de connaissances pratiques, mais il n’aura qu’une valeur imparfaite et une influence douteuse, parce que, malgré la propagation des écoles primaires une bonne moitié du genre humain ne saura jamais lire qu’à moitié dans un livre sans images […] Les images sont pour eux une grande faveur ; au premier coup d’œil, ils en saisissent l’ensemble et les détails. Ils conservent longtemps le souvenir des contours fugitifs qu’ils auront à peine aperçus, ils les recomposeront dans leur mémoire, et se délecteront à les méditer. Une image est pour eux de la parole condensée ; ils ont un instinct merveilleux pour découvrir dans le détail le plus indifférent en apparence, dans le trait de dessin le plus incertain, une pensée bien nette, un sentiment bien prononcé ; ils dissèquent en un mot, toutes les formes qui ont frappé leurs regards, et en retirent, pour leur éducation intellectuelle et morale, le même profit que d’autres pourraient obtenir en distillant les sucs nourriciers d’une lecture instructive »
« Des moyens d’instruction. Les livres et les images », MP, 1833, p. 98-99.

Les titres des recueils.

Après cinquante-cinq ans passés à diriger le Magasin pittoresque, le vieux rédacteur justifie son titre :

« En Angleterre, le mot pittoresque a étonné : un membre de la Société royale m’en reproche l’emploi : il lui semble que j’ai abusé de cette expression, et qu’elle ne doit s’entendre que de ce qui se rapporte à la peinture ; mais le sens français est plus étendu et j’ai la satisfaction de voir qu’il est rapidement adopté par beaucoup d’ouvrages illustrés, recueils périodiques ou autres ».

(Extrait des Éphémérides d’une histoire du Magasin pittoresque, placé en tête du volume 1888)

En 1843, comment appeler le nouveau journal d’actualités, lancé avec Joanne, Paulin et Dubochet ?
Jean Reynaud donne son point de vue : « Quant au titre, je n’aurais point hésité devant notre ancien titre si bon, si simple, si expressif de Gazette : — Gazette illustrée — il y a là toute une déclaration. Si vous reculez devant le mot, je crois que Presse illustrée est ce qu’il y a de mieux ; le mot un peu ambitieux de presse ayant force de loi pour désigner aujourd’hui les gazettes. » (Cor. Fam., 6 janvier 1843).
Charton ne suit pas le conseil de Jean Reynaud et, à partir du titre anglais Illustrated London News, baptise le nouveau journal du nom d’« Illustration », mot encore jamais employé absolument.

Les ouvrages d’érudition.

Dans chacun d’eux, Charton met en évidence, la place accordée aux images :

« Du premier regard, on reconnaîtra que les figures, mêlées aux descriptions pour les éclairer, n’ont point été tracées par le caprice de l’imagination des artistes : elles représentent, d’après les monuments de l’art ou d’après la nature, ce que les voyageurs ont réellement vu et décrit. On pourrait les considérer dans leur ensemble (mais nous craignons que ceci ne paraissent beaucoup trop ambitieux) comme un essai d’Iconographie des voyages ».

Préface des Voyageurs anciens et modernes (1854).

« On est unanime à reconnaître aujourd’hui que l’instruction historique doit se puiser à deux sources, celle des textes, et celle des monuments de l’art contemporains des événements racontés […]. On reconnaîtra, nous l’espérons, dans notre livre, l’essai sérieux d’une Histoire de France à la fois écrite et figurée ». Avant-propos de l’Histoire de France (1858).

A la Librairie Hachette.

Le Tour du monde.
« Nous avons, avec les meilleurs graveurs, les meilleurs illustrateurs de Paris : Français, d'Aubigny, Thérond, Grandsire, Bida, Karl Girardet, Sabatier, Lancelot, Bérard, de Bar, Doré, Moynet. Ils n'ont rien à inventer. Ils n'ont qu'à reporter avec art, mais fidèlement sur le bois, les modèles dessinés, photographiés ou gravés qu'ils tiennent de nous, à moins que quelques uns d'entre eux comme Messieurs Moynet et Bida n'aient à illustrer leurs propres voyages.

Nous joignons une carte spéciale à chaque relation, et nous tendons de plus en plus à en rendre le travail simple et clair. Que vous dirais-je de plus, cher M. Bersot ? Je me réjouis du succès et je m'en étonne à demi parce que la lecture des voyages vrais paraissait abandonnée pour celles des aventures romanesques. L'attrait des gravures, le choix des récits, notre bonne réputation, j'espère, nous amènent par milliers des esprits curieux de s'instruire. Voilà qui est bien. Ayons courage. Le cœur me bat de me sentir heureux dans un de mes derniers combats contre cette vieille ennemie du genre humain, l'ignorance, cause profonde d'inégalités et de malentendus. Depuis l'âge de 18 ans, je n'ai eu d'autre passion sérieuse que celle de lui faire la chasse, et j'ai cherché à tirer parti du langage du dessin qui pousse si vivement à travers l'œil vers l'esprit ».

Lettre à Bersot (19 mai 1860).

De 1864 à 1890, la Librairie Hachette a publié plus de cent volumes dans la collection de la Bibliothèque des merveilles. Dans les catalogues parus chaque année pour les Étrennes, le caractère illustré des ouvrages est mis en évidence par une gravure placée en première page, et par les indications données pour chacun d’eux.

Ainsi, dans le Catalogue ci-joint, La vie des plantes, par H. Bocquillon, est illustré de 172 gravures ; L’étincelle électrique, par A. Cazin, de 90 gravures ; La musique, par Colomb, de 119 gravures, etc.

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Bibliographie

DUPIN Marie-Pierre, « Un publiciste et homme politique saint-simonien », Revue des amis suisses de Versailles, n ° 62, 1976, p. 23-29 et n° 63, 1977, p. 26-30.

DUPIN Marie-Pierre, « Les voyages d'Edouard Charton », Revue des amis suisses de Versailles, n° 68, 1978, p. 24-34.

DEGRAVE Michèle, Un Sénonais illustre. Édouard Charton (1807-1890), Catalogue de l'exposition 13 octobre-24 novembre 1990, Bibliothèque municipale de Sens, 1990.

AURENCHE Marie-Laure, Édouard Charton et l’invention du Magasin pittoresque (1833-1872), Champion, 2002.

LAGARDE-FOUQUET Annie et LAGARDE Christian, Édouard Charton (1807-1890) et le combat contre l’ignorance, Collection Carnot, Rennes, Presses universitaire de Rennes, 2006.

AURENCHE Marie-Laure, Correspondance générale (1814-1890), Paris, Champion, 2008.

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